BIOGRAPHIE

Mon Périgord Noir vu par Henri Miller..

"….Quelques mois avant la guerre, je décidai de prendre de longues vacances. Depuis longtemps j’avais envie de visiter la vallée de la Dordogne (…) Un coup d’œil sur la rivière noire, du haut de la magnifique falaise, quand on sort de Domme, suffit pour qu’on emporte un souvenir de gratitude impérissable. Pour moi cette rivière, ce pays, appartiennent au poète Rainer Maria Rilke. Ce n’est pas plus la France que l’Autriche, ni même que l’Europe : c’est la terre d’enchantement que les poètes ont jalonnée et qu’ils ont seuls le droit de revendiquer. 

L’approximation la plus voisine du paradis, sur le chemin de la Grèce. Le Paradis des Français, mettons : histoire de faire une concession. Un paradis de fait dont la réputation doit remonter à des milliers et des milliers d’années.. Qui était déjà tel pour l’homme de Cro-Magnon, malgré qu’en aient des grandes cavernes, dont le témoignage fossilisé indique une condition de vie stupéfiante et terrifiante. Rien ne m’empêchera de croire que si l’homme de Cro-Magnon s’installa dans ce coin c’est qu’il était extrêmement intelligent et que le sens de la beauté était en lui très développée. 

Rien ne m’empêchera de croire qu’en lui le sens religieux avait atteint déjà un haut degré de développement et fleurit en ces lieux, alors même que l’homme  vivait comme une bête dans le fond des cavernes.

Rien ne m’empêchera de croire que cette grande et pacifique région de France est destinée à demeurer éternellement un lieu saint pour l’homme et lorsque la grand ‘ville aura fini d’exterminer les poètes ; leurs successeurs trouveront ici refuge et berceau.

Cette visite à la Dordogne fut pour moi, je le répète, d’une importance capitale : il m’en reste un espoir pour l’avenir de la race ; pour celui de la terre même. 

Ilse peut qu’un jour la France cesse d’exister, mais la Dordogne survivra, tout comme les rêves, dont se nourrit l’âme humaine. "

Henry MILLER. Le Colosse de Maroussi.

   "Christine Deviers-Joncour est née à La Cassage  petit village en Périgord Noir,  de parents enseignant et artiste peintre.

Elle est devenue célèbre du fait de son implication dans le volet de l'affaire Elf-Roland Dumas, qui fut ministre de François Mitterrand.

"L'affaire Dumas et CDJ ne fut qu'un écran de fumée pour protéger l'énorme scandale des Frégates à Taiwan pour un montant de plus de quatre milliards de francs de rétro commissions:

"Un des plus gros scandale politico financier de la Cinquième République en volume d'argent et nombre de décès, dixit le juge Van Ruymbecke, et Christine Deviers Joncour le fusible idéal !"

 

  Grâce à son combat courageux pour sa défense et sa survie cette affaire fut mise en lumière.

« Christine Deviers Joncour est celle à travers qui l'affaire Dumas a explosé. Elle est également celle qui a levé le voile sur les transactions secrètes dont elle a été le témoin entre Taiwan et la France pour la vente de six frégates, dans le cadre de l’ "Opération Bravo" où se seraient "illustrés", outre les groupes Elf et Thomson, Roland Dumas mais aussi de nombreux personnages influents de la République française."  

 Affaire définitivement classée et occultée pour cause Secret Défense.   

 En 2002, Jean-Pierre Thiollet écrit dans son livre Les Dessous d'une Présidence: « Que cela plaise ou non, Christine Deviers-Joncour est l'une des femmes clés de notre époque qu'elle incarne »." (Jean-Pierre Thiollet, dans " Les dessous d'une Présidence" 2002)

Aujourd'hui elle se consacre à l'écriture, l'illustration et la musique."

    Il fallait que je trouve ce mince fil d’or dans un écheveau d’années englouties par le temps. Il fallait que je retrouve un appel d’oiseau envolé, que j’entende une musique plus tenue qu’une nappe de brume au soleil levant, comme un rêve oublié dans mes souvenirs comme des pages vierges. Retrouver mon passé et ses chers disparus qui le peuplent. Faire ressurgir ces émotions et ces souvenirs si importants et sacrés, réveiller à mon âme l’enfant que je fus et entendre à nouveau la musique qui se joue dans mon cœur.

   Alors je suis rentrée au pays définitivement et dans cette solitude consentie je me reconstruis peu à peu en laissant passer le temps comme une douce pluie de printemps.  Car pour se réparer il faut aller sans but et vider son énergie comme une comète.  Sous la pluie qui ruisselle, je regarde au travers ces lignes floues  ces forêts qui me sont  familières et me rassurent. La terre se gorge d’eau et devient moelleuse et souple sous mes pas.

Les gouttes de pluie une à une  finiront par  effacer mes angoisses et mes cicatrices. Ici, dans ce Périgord Noir de mes ancêtres, mes racines sont profondes mais  dans le tourbillon de la vie et le dédale de soucis, je me suis éloignée à en perdre mon âme.

Le temps était venu pour moi de retrouver les saisons de mon enfance et ce cycle ininterrompu, les printemps des perce-neige et des timides violettes, des pervenches et des roses et des papillons multicolores ivres de joie, les couleurs de l’automne, adossée à ce chêne centenaire, au tronc noueux, fier et droit, qui n’a jamais ployé.     CDJ

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